Juin 2026 — Valérie, confiseur artisanal à La Réunion
Bienvenue chez un confiseur artisanal de La Réunion. En avril, je vous annonçais une naissance : la première Capsule Galabé des Carnets Gourmands. Depuis, elle a trouvé ses premières oreilles, le galabé est sorti de l’atelier, et la canne s’est mise à raconter son histoire en vidéo. Ce mois de juin, donc, je vous fais le récit de ce qui s’est passé entre-temps.
Si vous arrivez ici pour la première fois, sachez d’abord une chose : La Caille Blanche, en fait, c’est moi — un confiseur artisanal de La Réunion installé entre l’île et Paris, qui travaille la canne à sucre comme un vigneron travaille ses cépages. Car tout part d’un jardin, à plus de 9 000 kilomètres d’ici.
Mon jardin. Vos souvenirs. Entre les deux, ce joli mois de juin.

La Capsule Galabé, première brique des Carnets Gourmands
Pour rappel, la Capsule Galabé ouvre les Carnets Gourmands, l’écosystème numérique du confiseur artisanal de La Réunion que je suis : 18 minutes guidées par ma voix pour vivre une dégustation de galabé autrement. Pas une recette, pas un cours — une expérience sensorielle qui se termine par quelques mots écrits, une Trace du jour.
Ainsi, depuis le lancement, plusieurs d’entre vous l’ont vécue, seuls, en couple ou en famille. Et ce qui me touche, c’est que les retours se ressemblent : on s’arrête, on cherche ses mots, on redécouvre un goût que l’on croyait connaître. C’est exactement ce que les neurosciences expliquent — quand le toucher, l’odorat et le goût s’activent ensemble et qu’on nomme ce qu’on ressent à voix haute, le souvenir s’ancre en profondeur. Autrement dit, les scientifiques appellent cela l’encodage multimodal. Moi, j’appelle cela un souvenir qui dure.
27 € — audio 18 min + fiche PDF « Trace du jour » — accès immédiat
La canne racontée par les cinq sens
Par ailleurs, depuis avril, j’ai ouvert un grand chantier sur Instagram : raconter la canne à sucre autrement.
D’abord, une série « les cinq sens » : un épisode après l’autre, le goût, l’odorat, l’ouïe, le toucher, puis la vue. Cinq portes vers la mémoire, exactement comme les cinq capsules à venir des Carnets Gourmands.
Ensuite, une série plus frontale, « Derrière la douceur », qui remonte le fil — souvent rude — de l’histoire du sucre. Ce que Voltaire savait déjà, ce que la canne a coûté, ce qu’elle raconte encore aujourd’hui. Enfin, tout cela vit aussi en vidéo sur ma chaîne, pour celles et ceux qui préfèrent prendre le temps.
Le galabé d’un confiseur artisanal, sorti de l’atelier
Mais le plus beau, ce mois-ci, s’est passé loin de l’écran.
En effet, mes galabés ont voyagé sans moi. Ils sont d’abord passés par la Micro-Folie d’Évry-Courcouronnes, où des inconnus ont pris le temps de les savourer avant tout le reste. Puis sur un marché de créateurs, à Issy, aux côtés des tissus imprimés d’une amie elle aussi en reconversion.
À Évry, Quentin, qui les avait conviés, m’a écrit le soir même :
« On a dégusté le galabé et pris le temps de le savourer avant de passer au reste. Chacun a eu l’occasion de goûter, et tout le monde a trouvé ça délicieux. »
Or ce ralentissement, ce silence avant la première bouchée, c’est tout ce que je cherche à transmettre. Et il s’est produit sans moi, dans une salle que je n’avais jamais vue. Cela ne s’invente pas.
Du coffret au jardin, signé d’un confiseur artisanal
Ainsi, pour celles et ceux qui recevront le coffret physique I — Le goût, deux pages prolongent l’expérience et remontent jusqu’à la terre rouge où naît la matière.
Par exemple, l’histoire du galabé : ce sucre de canne complet, brut, non raffiné, que j’appelle un peu crânement la haute couture de notre tradition sucrière réunionnaise. Mais aussi celle du velours de canne, son frère arrêté en chemin, juste avant la cristallisation. Mêmes cannes anciennes — la Mapou, la Tamarin, la Bonbon. Autre geste, autre matière.
Pour finir, quant au coffret physique lui-même, il est toujours en cours : je le façonne sans précipiter ce qui mérite du soin. Aussi, la newsletter du jardin est le bon endroit pour suivre sa sortie.
Où retrouver le confiseur artisanal de La Réunion en juin
Atelier-comptoir — Paris 15e. D’abord, l’atelier reste ouvert pour vos commandes et vos passages. C’est aussi là que vous pouvez découvrir et goûter le galabé d’un confiseur artisanal de La Réunion avant tout le reste.
Marchés et salons. Ensuite, consultez l’agenda sur lacailleblanche.com.
Commandes en ligne. Enfin, galabé, velours de canne et confiseries réunionnaises vous attendent sur la boutique, avec expédition à domicile si vous êtes loin.
Et après ? La suite des Carnets Gourmands
Les Carnets Gourmands, en réalité, sont un écosystème en construction. La Capsule Galabé en est la première brique. Elle sera suivie d’une capsule Toucher, puis d’une capsule Odorat, ensuite d’une capsule Ouïe, et enfin d’une capsule Vue. Cinq sens, cinq portes vers la mémoire. Et, à terme, un parcours complet pour bâtir, semaine après semaine, des rituels de transmission qui durent.
Si vous voulez être parmi les premiers informés des prochaines étapes — y compris la sortie du coffret physique, toujours en cours — inscrivez-vous à la newsletter du jardin. C’est là que les choses se disent en premier.
« Parce qu’un moment vécu… devient un héritage. »
Merci d’être là, chez votre confiseur artisanal de La Réunion. Que vous soyez ici depuis le début ou arrivé ce matin, cela compte plus que vous ne l’imaginez.
Valérie — La Caille Blanche
lacailleblanche.com — Paris 15e
(PS : la prochaine fois qu’on vous dira que le galabé vient de la mélasse, vous saurez quoi répondre. Moins n’est pas toujours plus.)