La route du jardin, au Lambert.
Canne Bonbon
La canne à sucre, en partage. Une fois par mois.
Pourquoi Canne Bonbon ? Parce qu’elle existe. C’est une variété ancienne, délaissée par les cannes de compétition, que je cultive dans notre jardin du Lambert, à La Réunion. Une canne qui s’appelle Bonbon, pour une confiseuse : je n’aurais pas osé l’inventer.
Une fois par mois, je vous écris depuis l’atelier ou depuis le jardin du Lambert, à La Réunion. Je vous parle de la canne à sucre : ce que j’en récolte, ce que j’en sors, ce qu’elle me transmet. Du galabé. Des velours de canne. De la mémoire qui se construit dans les gestes.
Vous y trouverez aussi les rendez-vous du mois — marchés, directs, dégustations — et vous serez les premiers servis : nouvelles récoltes, éditions limitées, coffrets. Vous en entendez parler ici avant tout le monde.
Pas de promesse de transformation. Pas d’urgence artificielle. Juste un rendez-vous lent, dans une époque qui va trop vite.
Vos questions
- À quelle fréquence ?
- Une fois par mois. Parfois deux, quand l’actualité l’appelle.
- Comment me désinscrire ?
- Un clic en bas de chaque email. Sans question, sans message de relance.
- Mes coordonnées sont-elles partagées ?
- Non. Jamais. Votre prénom et votre email restent entre nous.
Et entre deux numéros, le jardin continue.
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