Nouveautés du mois de février

J’Y SUIS !

L’ATELIER-COMPTOIR « LA CAILLE BLANCHE » EST OUVERT !

RETROUVEZ-MOI DU LUNDI AU SAMEDI DE 15H A 19H

AU

16 RUE ANDRE THEURIET

75015 PARIS

…car le matin, je suis active et visible en mode sous-marin, dans la partie atelier, pour préparer mes recettes 🙂 🙂 🙂 …

 

Je découvre avec plaisir les voisins de mon nouveau quartier d’adoption depuis le 17 janvier.

Les travaux qui avaient commencé en septembre 2021 pour s’achever courant décembre 2021 avaient attisé leur curiosité, et je suis ravie à présent lorsqu’ils franchissent le seuil pour venir à ma rencontre.

J’apprends à occuper mon nouvel espace, le comptoir s’étoffe peu à peu et j’ai hâte de mettre en oeuvre les nouvelles recettes que j’ai en tête.

Mais bon, patience… D’autant que se profile le Salon International de l’Agriculture, auquel je participe avec le Département de la Réunion.

Nous pourrons nous y retrouver du 26 février au 6 mars : le comptoir de La Caille Blanche y sera transféré.

A bientôt !

 

 

 

Nouveautés du mois de janvier

UNE SEULE CHOSE A SAVOIR : OUVERTURE DE L’ATELIER BOUTIQUE DANS LE 15EME ARRONDISSENT DE PARIS.

RETROUVEZ-MOI A PARTIR DU LUNDI 17 JANVIER 2022 DE 15H A 19H AU

16 RUE ANDRE THEURIET

75015 PARIS

…car le matin, je serai active et visible en mode sous-marin, dans la partie atelier, pour préparer mes recettes 🙂 🙂 🙂 …

 

 

Nouveautés du mois de novembre

Impression de marcher sur des charbons ardents depuis le mois de septembre, dans l’attente de l’ouverture d’un nouveau nid et l’ébullition de tout ce qu’impliquent des recherches, des travaux, l’organisation d’une nouvelle installation et le déménagement d’un atelier.

Entre temps, pour me changer les idées, un passage par la case Réunion entre septembre et octobre, un petit tour en Italie fin octobre, bref mais intense,  et de futurs marchés de fin d’année à préparer.

Ai-je hâte ? Bien sûr !

Puis-je accélérer les choses ? Clairement non. Le temps oeuvre à son rythme. Parfois trop rapide. Parfois trop lent. En moyenne, à celui qu’il doit prendre pour que tout se passe bien.

Alors en attendant, je respire…

Nouveautés du mois d’octobre

Tout vient à point à qui sait attendre. Et lorsque l’on a attendu longtemps, ce qui arrive est d’autant plus savoureux. Je cherchais depuis plusieurs mois un nouveau nid dans lequel installer le CailleLab. Grâce à l’opiniâtreté d’une personne particulièrement efficace du GIE Paris Commerces, j’ai trouvé la perle rare. Un brut de béton dans lequel j’ai su me projeter dès la première minute de visite. Un coup de coeur en somme. Le local, situé en périphérie du 15ème arrondissement, est en cours d’aménagement. J’ai bon espoir de vous le présenter avant la fin de l’année. Aussi, puisque nous entrerons dans l’entre saison fin d’automne-début d’hiver, période où les températures se sont depuis longtemps éloignées du niveau de celles de l’été, je me trouve à la Réunion en ce moment. Je profite de mon jardin créole sur cette première quinzaine d’octobre pour travailler, entre autres choses, la canne à sucre, et vous rapporter quelques bouts de soleil au coeur de décembre.

Hâte de vous recevoir dans ce nouvel espace !

Nouveautés du mois de septembre

A chaque mois qui passe, je me laisse surprendre par ce temps qui défile à si vive allure et que je souhaiterais parfois suspendre.

La mise en oeuvre des projets a ralenti pour suivre le rythme nonchalant des journées estivales. Elle accélérera je l’espère avec la rentrée.

Si en fin d’année la perspective des nouvelles éditions de salons interrompus en 2020 m’enthousiasme, celle qui concerne mon futur nouveau nid m’impatiente encore plus. Ce temps là, qui pour me faire mentir s’étire quant à lui encore et encore, me rappelle tous les jours que patience est mère de toutes les vertus… :-)….

Nouveautés du mois de juillet

Fin de l’année scolaire.

Les vacances arrivent.

Une page se tourne.

Déjà !

A la vitesse à laquelle les jours défilent, je suis partagée entre le désir de les retenir et celui de les dépasser vite pour découvrir les surprises que nous réserve demain. Et dans ces surprises, il y a ce nid que je construis patiemment, brindille après brindille, pour vous recevoir, enfin. Une annonce spéciale et officielle pour les nouveauté du mois d’août ? Je l’espère.

A bientôt 🙂 !

Nouveautés du mois de juin

Qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente, ce mois de juin 2021 aura pour moi une saveur de soleil et de joie. La Réunion s’invite en effet à Paris avec mes deux jardiniers préférés, ceux qui prennent si grand soin du jardin du Lambert, et qui, hasard de la génétique, m’auront transmis une main sucrée plutôt qu’une main verte.

D’un naturel optimiste, je suis heureuse de ce que la nature m’a donné, contente quoi qu’il arrive  d’avoir deux mains qui me permettent d’élaborer des produits que j’aime, et que je fais pousser à ma façon 🙂 !

J’espère semer, en ce mois qui annonce l’été, un projet d’atelier-boutique qui fleurira à l’automne.

Afin de préparer en douceur les longs mois d’hiver.

Histoire à suivre, dont j’ai hâte de découvrir le développement.

A bientôt !

Nouveautés du mois de mai

Part belle aux annonces récentes planifiant la sortie progressive du confinement en cours de mois.

D’habitude, nous percevons les frémissements de vie si caractéristiques du printemps à travers le prisme de la nature qui nous entoure, abeilles, oiseaux, plantes et arbres pour ne citer qu’eux.

Cette année, c’est aussi en chacun de nous que nous prenons conscience de ces délicieux et électrisants picotements annonciateurs de renouveau : quelle joie, enfin, de sortir de nos cavernes vitrées ! Celle, également, de participer au bourdonnement général de la vie de nos cités.

Je vous souhaite l’énergie et la sérénité nécessaires pour réveiller en douceur créativité et projets qui auront peut-être hiberné ces derniers mois.

A bientôt sur les prochains marchés de producteurs 🙂 !

Nouveautés du mois d’avril

Nous sommes au printemps depuis peu, et avec lui, fleurissent les espoirs toujours renouvelés de voir poindre une lumière au bout de ce tunnel de plusieurs mois.

Moi qui suis pourtant casanière en dehors de ces temps rêvés où les marchés de producteurs ont lieu, habituée que je suis à oeuvrer dans les entrailles de mon CailleLab, j’ai hâte.

Hâte de vous revoir tous au hasard d’un salon ou d’un événement festif, hâte de voir des queues serpenter le long des trottoirs pour la sortie d’un film au cinéma, hâte d’entendre le bourdonnement joyeux des couverts et des conversations d’un soir, assise à une table de bistro.

Car curieusement, tout ce petit univers extérieur, aussi animé que je suis discrète, c’est aussi mon chez moi. Mon cocon du quotidien a beaucoup perdu de ce rembourrage turbulent mais ouaté cette dernière année.

Pour un temps que je souhaite à présent le plus court possible, je deviens animal fantastique. De caille voletant dans un nid parisien, je me transforme en petit cheval piaffant, qui achève une course marathonienne d’immobilisme. Incroyable ce qu’un arrêt d’activité forcé et prolongé peut consommer d’énergie ! Mais l’écurie est proche, d’où mon impatience.

A bientôt 🙂 !

NEWSLETTER #8 : Guimauve : le saviez-vous ? – mars 2021

Guimauve : le saviez-vous ? épisode II

 

Avant d’être la confiserie que nous connaissons en ce début de 21ième siècle, à savoir un bonbon à la texture souple et moelleuse, composé d’un arôme (naturel ou artificiel), d’un agent gélifiant (d’origine animale ou végétale), de glucose, de sucre et éventuellement de blanc d’œuf, la pâte de guimauve se trouvait en bonne place dans la dernière des 8 catégories du vaste domaine des confitures. Sur ce domaine régnait le « confiturier » ou « confiseur », marchand spécialisé dans leur fabrication et dans leur vente. Autres temps, autres mœurs : la catégorie qui nous intéresse était celle des conserves, ex apanage des apothicaires passés maîtres dans la composition de mélanges de sucre (produit rare et cher, venu du levant) et de plantes médicinales. L’objectif était fort simple : rendre l’absorption de ces dernières plus agréables. Ainsi, en ces temps lointains, lorsque la nature imposait ses saveurs aux plus fortunés, au rythme des saisons, et non l’inverse, la pâte de guimauve offrait aux gourmands le triple bénéfice d’une saveur sucrée fort prisée, aux vertus adoucissantes et résolutives (grâce à une décoction à base de guimauve officinalis), riche en fibre (grâce à la gomme arabique).

Plus tard, bien plus tard, la découverte du sucre de betterave ainsi que l’avènement d’innovations techniques et industrielles démocratisèrent l’accès à la confiserie, en permettant une production de masse à moindre coût. Nous sommes alors au 19ème siècle. Corollaire de cette évolution inéluctable, une qualité bousculée, au grand dam des confiseurs français. Ces derniers, fort mécontents, virent grandir leurs compétiteurs anglais et américains, plus attachés à de grandes quantités et à des coûts peu élevés. Dans les revues spécialisées de l’époque, au-delà des reproches d’utilisation abusive de produits et colorants nocifs pour la santé, on perçoit d’ailleurs un mépris subtilement distillé dans les présentations de recettes outre-Atlantique sur « cet article [pâte de guimauve] vendu bon marché et fabriqué le plus économiquement possible » (Le Journal des confiseurs-pâtissiers, chocolatiers, fabricants de biscuits, confitures, fruits confits, sirops, liqueurs – numéro du 15 août 1894)

Or, la pâte de guimauve, pour ne citer qu’elle, nécessitait à la fois minutie et main d’œuvre dans sa préparation. Soit un équivalent temps et coût matières incompatibles avec les enjeux de rentabilité économique. C’est ainsi que disparurent décoction de guimauve et travail de gomme arabique, au profit d’ingrédients qui n’avaient plus rien à voir avec l’utilisation des matières premières ayant vu naître la friandise.

Pour autant, le mal était-il fait ? S’ils les avaient jamais connues un jour, les gourmands avaient oublié depuis longtemps les origines d’une de leur confiserie favorite, attachés à ces morceaux de bonheur ouatés, mais distraits par leurs couleurs, leurs saveurs et leurs formes nouvelles déclinées à l’envie. Le plaisir était là, avait toujours été là et le serait toujours. Avec lui, soyez sereins, des artisans confiseurs curieux, passionnés, garants d’un savoir-faire, et surtout capables de vous proposer des produits travaillés à partir de matières premières choisies en conscience.

En ces temps compliqués, ce plaisir, offert de bon cœur, est ce qui importe le plus. Je dirais même qu’il est essentiel 😊!

 

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