Nouveautés du mois de septembre 2026

Septembre 2026 — Valérie, confiseur artisanal à La Réunion

Bienvenue chez un confiseur artisanal de La Réunion. Ce soir, dans l’entrée, il y a une valise bouclée. Pesée deux fois, ouverte trois, refermée pour de bon. Dedans, notamment : un micro, un carnet, des flacons vides — et une place, en haut à gauche, laissée libre pour ce que je ne sais pas encore nommer. En août, je la préparais devant vous. Ce mois-ci, elle part.

Si vous arrivez ici pour la première fois, sachez d’abord une chose : La Caille Blanche, en fait, c’est moi — un confiseur artisanal de La Réunion installé entre l’île et Paris, qui travaille la canne à sucre comme un vigneron travaille ses cépages. Car tout part d’un jardin, dans les Hauts de l’Étang-Salé, à plus de 9 000 kilomètres d’ici. Ainsi, septembre, je le passe là-bas.

Mon jardin. Vos souvenirs. Entre les deux, ce joli mois de septembre.

Septembre au jardin, en direct

D’abord, le rendez-vous. « Un soir au jardin » reprend le mardi 1er septembre à 20h30, sur Instagram, depuis Paris — la valise bouclée, la veille du décollage : ce qui part, ce qui espère revenir. Ensuite, chaque mardi du mois, à la même heure, je vous donnerai rendez-vous depuis le jardin lui-même. Certes, il sera 22h30 là-bas, la nuit sera tombée depuis longtemps ; une torche fera l’affaire.

Au programme, dans l’ordre où le jardin voudra bien me les donner : couper une canne à la lampe, une cuisson de galabé de nuit — un millésime qui naît sous vos yeux —, les épices à la source, et la table de là-bas. Bien sûr, la connexion d’un jardin des Hauts n’a pas la fiabilité d’une box parisienne. Si l’image se fige un instant, restez : je reviens toujours. Par ailleurs, les replays vous attendent sur ma chaîne YouTube si l’heure ne vous arrange pas.

Ce que l’été a semé chez votre confiseur artisanal

Ensuite, un mot sur la mission que je vous ai confiée en juillet : faire provision de souvenirs. Par exemple, quinze secondes d’une voix aimée, un geste, la phrase qui a fait rire toute la table. Évidemment, je n’allais pas vous demander cela sans le faire moi-même.

Alors, voici ma récolte. Tout d’abord, une tasse de porcelaine de Limoges, pièce de 1962 de la maison A. Giraud & Brousseau (j’aime le thé, et je n’ai aucune volonté devant une belle porcelaine). Puis, une minute de voix, enregistrée dans une pâtisserie de Saint-Léonard-de-Noblat, où l’on m’explique la différence entre un massepain et un macaron — trois ingrédients identiques, deux textures qui n’ont rien à voir. Enfin, un fou rire, autour d’une table du Cantal, à propos d’un arôme « naturel » de vanille dont je vous épargne la provenance exacte ; disons qu’elle est animale, et qu’elle ne s’arrange pas quand on la précise. (Question de perception. Nous y reviendrons un mardi soir.)

Tasse de porcelaine de Limoges de 1962 sur la table d'un confiseur artisanal de La Réunion — La Caille Blanche, premier souvenir de l'été
Premier souvenir de la boîte.

Trois moments, une boîte. Finalement, décembre dira ce qu’elle devient.

Le coffret du confiseur artisanal : réservations ouvertes, composition en octobre

Parallèlement, le coffret I — Le goût · Mon jardin, vos souvenirs attend son heure. Les réservations restent ouvertes pendant tout mon séjour ; puis les coffrets se composent à mon retour, avec les matières tout juste récoltées, et partent en octobre. Cinquante exemplaires numérotés, composés à la main, du pli du papier paraffiné au sceau de cire. Autrement dit, réserver maintenant, c’est choisir son rang.

Je réserve le mien →

119 € — franco de port en France métropolitaine — 50 exemplaires numérotés — expédition en octobre

Ma table. Vos souvenirs. — les premières tablées de l’atelier dégustation

De plus, une nouveauté que je n’avais pas encore pris le temps de vous présenter ici. Au comptoir de l’atelier, six chaises. Sur la table, deux matières nées du même jardin : un galabé et un velours de canne, chacun d’une seule variété de canne, jamais de mélange. Alors, pendant une heure, je vous raconte la canne — la plante, pas le sucre — puis je guide la dégustation, à voix haute, en direct. Pour finir, vous repartez avec un fascicule et une page pour y déposer ce que vous avez ressenti. À coller dans un cahier. À retrouver dans dix ans.

Cet atelier se réserve par tablée, c’est-à-dire quatre personnes, jusqu’à six, et vous choisissez vos convives. Désormais, les premières dates sont ouvertes — quatre samedis à 15h, les 17 et 24 octobre, les 7 et 14 novembre — avec une seule tablée par date. Ainsi, si vous cherchez pour cet automne un cadeau qui se vit plutôt qu’il ne s’emballe, c’est le moment d’y penser.

Je réserve ma tablée →

160 € la tablée de quatre — convive supplémentaire 30 € — six personnes au plus — atelier-comptoir, Paris 15e

Canne Bonbon s’écrira au jardin

Par ailleurs, la deuxième lettre de « Canne Bonbon », ma newsletter, s’écrira là-bas, comme promis en juillet. Elle porte, en effet, le nom d’une canne ancienne que vous verrez sur pied, un mardi soir. Surtout, elle racontera ce que l’écran ne montre pas : l’odeur du jus qui réduit, les voix dans la cuisine, ce qu’on se dit en attendant que le galabé prenne. Elle arrivera donc dans le courant du mois.

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Car c’est là que les choses se disent en premier.

Où retrouver le confiseur artisanal de La Réunion en septembre

En direct. D’abord, chaque mardi à 20h30, heure de Paris, sur @lacailleblanche — depuis le jardin.

Par la newsletter. Ensuite, Canne Bonbon, dont la deuxième lettre s’écrit là-bas.

Par mail. Aussi, contact@lacailleblanche.com — le décalage horaire ralentira mes réponses, il ne les empêchera pas.

À l’atelier — Paris 15e. Enfin, volets fermés jusqu’au 6 octobre. En revanche, le coffret se réserve dès maintenant, et les tablées d’octobre et novembre aussi.

Et après ? Octobre ouvre la valise

En fait, tout converge vers le 6 octobre. Ce mardi-là, la valise s’ouvrira en direct, avec ce que le jardin aura bien voulu donner ; la boutique rouvrira le même jour ; les premiers coffrets partiront dans la foulée, et les premières tablées suivront. Puis viendra décembre — toujours sous la cire. (Cet été m’a aussi laissé une idée, née à Limoges entre deux romans policiers : un feuilleton d’enquêtes sucrées, quelque part entre Dumas et Agatha Christie. Patience.)

« Parce qu’un moment vécu… devient un héritage. »

Merci d’être là, chez votre confiseur artisanal de La Réunion. Que vous soyez ici depuis le début ou arrivé ce matin, cela compte plus que vous ne l’imaginez.

Valérie — La Caille Blanche
lacailleblanche.com — Paris 15e

(PS : à 20h30 chez vous, il sera 22h30 chez moi. Autrement dit, deux heures d’avance sur vous, tous les mardis du mois. Je compte bien en profiter.)

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